[ Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part. ]

[ Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part. ]







[ Quelqu'un qui se cherche un avenir.
Quelqu'un qui se cherche une place.
Quelqu'un qui se cherche, tout simplement.
Parfois on peut facilement avoir l'impression d'être le seul à souffrir en ce monde, d'être le seul à ne pas avoir ce qu'on veut, le seul à ne pas être heureux.
Mais cette impression est fausse. Il suffit de tenir encore un peu, de trouver le courage d'affronter le monde encore une journée pour que quelqu'un ou quelque chose vienne tout arranger. Parce qu'on a tous besoin d'aide, de temps en temps.
On a tous besoin que quelqu'un nous rappelle combien la musique du monde est belle.
Et que la vie ne sera pas toujours telle qu'elle est.

Cette personne existe, quelque part. Et elle finira par vous retrouver.
Peut être au détour d'une ruelle, lors d'un concert ou dans un magasin. Peut être lors d'un shooting, ou lorsque vous n'êtes pas maquillée, pas coiffée & en robe de chambre, que vous vous levez précipitemment parce qu'on frappe à la porte. Vous vous dépêchez de sortir de votre lit, les yeux encore à moitié fermés. Vous n'attendiez personne en particulier. Vous êtes surprise. Vous ouvrez la porte. Vous tombez alors nez à nez avec celui dont vous étiez en train de rêver. Lui aussi s'était épris de vous lors d'un rêve. Il avait rêvé votre visage angélique, s'était épris de vos yeux, avait eu envie de goûter à vos lèvres. Vos regards avaient été brefs mais chargés d'un lourd désir.


Et à ce moment précis, alors que vous venez simplement de sortir d'un rêve, que vous étiez en robe de chambre à 6h du matin, et que vos cheveux en désordre cachaient 1/3 de votre visage, vous souriez. Vous venez de comprendre que le destin venait de sonner à votre porte. Que votre rêve s'était matérialisé juste devant vos yeux. Vous êtes seulement heureuse. Vous attendez, en silence. Votre respiration se fait entendre. Un souffle d'air s'échappe de vos lèvres pulpeuses. Vous laissez la porte s'ouvrir en grand. Il vous regarde, ne vous quitte pas des yeux. Vous le laissez entrer, puis refermez la porte derrière vous.
Il est enfin venu, celui que vous attendiez. Ce n'est peut être pas le prince charmant sur son beau cheval blanc. Sûrement n'est-il pas parfait, mais il a au moins le mérite de vous faire décoler, de vous rappeller à quel point la vie est belle & à quel point cela vaut mieux de la partager avec celui qui vous permettra de le comprendre.
]








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# Posté le samedi 02 mai 2009 04:38

Modifié le samedi 02 mai 2009 05:06

[ Peut être est-ce seulement la perfectibilité de l'Homme qui lui confière toute sa puissance... ]

[ Peut être est-ce seulement la perfectibilité de l'Homme qui lui confière toute sa puissance...   ]

























































( Pix by Catju ;)











<< L'homme qui médite est un animal dépravé. >>














[ Rousseau ]




# Posté le vendredi 01 mai 2009 09:01

Modifié le samedi 02 mai 2009 04:22

<< Si cela m'amuse, je suis capable de tout. Même de prendre la lune avec les dents. >>

<< Si cela m'amuse, je suis capable de tout. Même de prendre la lune avec les dents. >>




















[ Ma pensée se fait fumée, et lorsque je l'embrasse, elle entre par le bout de mes doigts effilés pour se répandre dans tout son être sur des courants électriques ; il me faut le parfum d'une fleur pour me distraire, et de tout ce que renferme l'universelle nature, le plus chétif objet suffit pour me changer en abeille ou et me faire voltiger ça et là avec un plaisir toujours nouveau. ]



















[ Fantasio ]



[ Tableau de Marc Chagall ]






# Posté le mercredi 04 mars 2009 07:45

Modifié le mercredi 06 mai 2009 11:38

Radeau naufragé & sirène endommagée.

Radeau naufragé & sirène endommagée.





Présence volatilisée,
Sentiments en purée,
Prise de parole essoufflées,
Gants satinés cousus sur l'auréole de mon âme,
Perles de lumières assombries depuis ton absence.
Il se fait long le vent épuré,
Âpre les fruits au chocolat sans voir ton sourire s'éclairer,
Doux & si acide les rêves fruités de ces heures allongés,
Toujours associés dans l'élan de nos Moi intérieurs,
Encore suintant la délivrance de tes bras autour de mon corps,
Continue la charnelle absence,
Endolorissante cette faculté présente en nous,
Cette florissante passivité pleine d'énergie,
Encombrant ce besoin de te comprendre en profondeur,
Déstabilisante cette relation peu formelle,
Ce chemin parcouru à deux,
Accaparer ton regard luisant et chanter ta lueur brûlante..

Je nageais dans l'Olympe irisée de nos envies,
Dans cette coupure ondoyante de sincérité.
Toujours présent afin de relever une étoile plus très sûre d'être à la bonne hauteur,
Vainqueur dans ses idées pour concurrencer l'ordre cosmique,
Tu étais la comète de mes pas,
Un ange rutilant prêt à sauter sur la pointe de ses falaises,
Simplement pour venir m'installer un fil tombé du ciel,
Pour repousser une masse nuageuse à l'Ouest,
Ou scinder le clair de lune en deux
Juste pour que celui-ci m'apparaisse plus doux.

Derrière tes songes et tes rêveries,
Tu n'étais qu'une bribe de mots et de traits,
Tel l'irréelel absorption de drogue,
Sûrement mon cachet effervescent à moi,
Profitant de cette faiblesse pour s'égorger de honte..
Puis le nuage encombrant à fini par te corrompre.

Ton désir de souiller notre onde clairvoyante fut plus forte que tout.
Dès lors, je zigzaguais entre pensées rouillées et blessures intemporelles.
Sans besoin aucun d'oxygène en ta présence,
Ton regard & sensibilité me permettait de carder le cap,
Que le voilier ne sombre plus en haute mer.
Je fus celle que tu considérais comme la plus belle,
Tu ne voyais en moi que de la perfection,
Et cette perfectibilité naissante en tout homme,
Tu la chérissais comme ta propre chair.
Il suffisait d'un mot, d'une parole,
d'un regard pour entendre le son de ton âme au plus profond de moi.
Le courage d'affronter les aléas de la vie,
La passion enivrante d'une soirée salée à deux,
T'écouter rire aux éclats car tu m'avait fait tomber du 2ème étage,
Tous ces délices se sont envolés tels de vulgaires pétales fanées,
Empêtrés dans un tourbillon de vice et de reliques poussiéreuses.

La seule amitié qui ne m'avait jamais déçu s'est éteinte lentement,
Comme une mèche consumerait sa délectante puissance avant de s'amenuiser.
Éclair, charmant brouillard, pourquoi as-tu enseveli la brise,
Pourquoi as-tu éclaboussé cette lumière ?
Ce vent s'est précipité dans d'autres directions opposées les unes aux autres,
A décidé de fusionner avec d'autres fleurs
Qui n'étaient que du poison en puissance.

Alors pourquoi avoir choisi de chavirer,
Même si l'inconnu est toujours étonnant,
L'on pouvait décidé de ne pas aller au devant des ambitions,
Atteindre à deux la péniche de nos rêves,
La couper en deux afin qu'il ne manque aucunement de place à bord,
Relever l'encre et partir au loin,
Tout oublier..
Pourquoi ne suis-je plus la déesse de tes jours,
Marin malheureux ?

Cette sirène échouée,
Tu t'en es lassée,
Alors la laissant seule sur son rocher,
Tu l'as laissé dépérir au soleil.
Pourquoi tant d'inconstance,
Comment oser prétendre qu'une âme aussi bienveillante,
Eusse était capable de s'assombrir de la sorte ?
Laisse le voilier dériver,
Écoute la brise qui chante ce vent délectable,
Hurle à la marée qui s'étouffe dans sa sonnorité perfide,
Retiens cette fureur chagrinée,
Déchaîne mes ardeurs en furie,
Reviens moi en ton entier,
Redevins ce charmant marin qui,
Dans une antérieure tempête,
Enleva une sirène assombrie
Dans cet unique dessein
De voir la magie opérer sur son visage scintillant...










# Posté le samedi 09 mai 2009 11:44

Modifié le samedi 09 mai 2009 12:02

& l'Homme n'a que des défauts, même dans ses qualités.. ( à force de philosopher, allons-nous devenir fous ?! )

& l'Homme n'a que des défauts, même dans ses qualités..  ( à force de philosopher, allons-nous devenir fous ?! )
















<< L'intelligence conseillera d'abord l'égoïsme. >>





















[ Bergson ]




# Posté le dimanche 10 mai 2009 05:12

Modifié le samedi 23 mai 2009 15:22

[ Commencement de la fin en approche. ]

 [  Commencement de la fin en approche.  ]


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[ Le lycée, c'est une sorte de cage dans laquelle tu n'aperçois que la sortie étant éclairée. Tu as tellement peur, tu es tellement paniquée à l'idée de ne jamais pouvoir en sortir. Pourtant, c'est lorsque la lumière commence à te chatouillée les yeux que tu prends conscience de cette frayeur. Cette peur suffocante qui te fait comprendre que c'est bientôt la fin, que les cartes sont dans ton jeu & que tu te dois de gagner. Ce n'est que lorsque les barreaux de la cage commencent à s'amollirent que tu prends consciences que bientôt, l'oiseau doit prendre son envol, quitter ses habitudes & son entourage.... Une prison de laquelle on aimerait s'échapper et un cocon douillé duquel il est finalement difficile de sortir. Le lycée, c'est un peu tout cela, les nuages cependant plus épais pour toutes les épreuves qu'il a fallu traverser afin de sortir de la tempête. ]











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# Posté le mercredi 20 mai 2009 10:36

Modifié le mercredi 20 mai 2009 11:55