>> Fantasme, n.m. - Scénario érotique, imaginaire ou non, provoquant une pulsion ou une excitation sexuelle au point d'être assouvie mais pas nécessairement, du fait de l'auto-censure sociale ou religieuse.
Construit comme une rêverie érotique, dont les protagonistes relèvent tantôt d'un canevas de situations plausibles, tantôt d'affabulation illicites et menaçantes.
Il est production de l'imagination par laquelle le Moi cherche à échapper à l'emprise de la réalité. C'est, en quelque sorte, un compromis entre réalité extérieure et intérieure, entre pulsions et interdits. Le fantasme fait partie de la vie. Il est la construction imaginaire d'un scénario permettant d'accéder au désir et au plaisir.[ Vision de nos deux corps en fusion totale, entremêlés dans une danse enflammée, plongeant l'un dans l'autre à la recherche de l'extase absolue, la sueur ruisselant sur nous deux afin de nous couvrir d'un long manteau de jouissance continue. Notre peau suintant de plaisir, nos lèvres parcourues de frissons éternels et cette lancinante caresse en moi enclenchant cette danse déchaînée de nos corps brûlants, se consumant avec force et puissance. La sueur coulant et enrobant notre avenir, l'arôme de l'envie partout sur nos corps, la fuite du temps laissant place à l'orgasme pour toujours, m'écartant de toute vanité possible, laissant juste nos deux corps fusionnés, s'entremêler dans l'étouffante chaleur provoquée par la lave coulant de nos organes, se répandant sur les draps et marquant à jamais l'état dévastateur et consommateur de nos bouches suffocantes, de nos membres collés et partageant le même engouement pour le plaisir de la chair. La chaleur se faisant de plus en plus torride, laissant le monde de côté et la futilité de la vie pour continuer d'enflammer nos jambes et nos bras. Nos deux ventres l'un contre l'autre, tes mains et tes doigts emmêlés dans les miens, tes yeux pétillant de bonheur, de chaleur et de plaisir, nos lèvres s'arrachant l'extase et la sueur présente faisant luire la moindre parcelle de notre peau, plongeant l'ondulation de mes reins dans l'étouffante obscurité. La lumière éternelle rougissante dans la pièce nous faisant suffoquer, continuer jusqu'à mourir d'épuisement. Faire s'aimer nos corps et encourager leur découverte afin de toujours supplier cette danse exotique où se mélange braise et éclat de jouissance de continuer, de n'arrêter que pour respirer, de se faire de plus en plus rapide, jusqu'à ce qu'humainement rien ne soit plus possible. ]
[ Journal d'une romancière. ]
[ Si tu es pu oublié tout ce que nous avons vécu durant 3 ans, c'est que ton coeur est encore plus froid, malveillant & sournois que tes derniers mots à mon égard ont pu me le laisser croire. Je n'oublierai jamais les mails d'Avril, jamais ton cadeau à 76¤, ni Djian, & encore moins tes confessions. Tu auras toujours une place prépondérante au fond de mon coeur. Je ne n'oublierai jamais. Je t'ai trop aimé pour cela. ]