Prise de conscience.

Prise de conscience.





A force de s'attacher à des gens, qui te disent qu'ils tiennent à toi et puis qui se servent de toi et te laissent tomber, tu finies par penser comme Mme Bovary de Flaubert... que la vie dans les livres n'est pas la vraie, que le prince charmant ne viendra jamais et que rien n'est acquis, rien ne persiste, rien ne dure, tout n'est que mensonges et trahisons..

La vie peut être comparée à un tourbillon, à une grosse tempête qui sévie tout du long..
Et puis après c'est le trou noir complet, le néant écliptique ..








Le plus important est de savoir renaître de ses cendres.











Etre confronté à sa propre vision des choses et ses propres ressentits, c'est ce qui fait souvent le plus mal.. Si on pouvait flotter, regarder le monde évoluer, au dessus, s'intéresser à ce que l'on ressent réellement, on enlèverait notre tristesse et nos fâcheux états d'âmes une bonne fois pour toute de nos petites cellules grises..
Mais bon, plus facile à dire qu'à faire, hein ?

Pourquoi les gens sont-ils attirés par la chaleur rassurante de la défaite ?
La réalité dans laquelle nous sommes n'est peut-être pas la seule...
Et selon la philosophie soufie, l'une des premières règles du bonheur consiste à s'assoir avec des amis ou des gens qu'on aime..



























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# Posté le mercredi 13 février 2008 10:30

Modifié le mercredi 20 août 2008 12:47

L'épopée des sens.

L'épopée des sens.








[ ° Le chaleur de nos coeurs empêche nos corps de rouiller... ° ]













J'étais telle une licorne qui venait se ressourcer dans les torrents de son âme...
















































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# Posté le samedi 23 février 2008 07:06

Modifié le mardi 11 août 2009 14:48

[ Lambeaux. ]

       [ Lambeaux. ]

Prisonnière de mes pensées.
Figée et coincée.
Engoncée et oppressée.
A quand la libération ?






Je crève

parlez-moi

parlez-moi



si vous trouviez

les mots dont j'ai besoin

vous me délivreriez



de ce qui m'étouffe.







Cet amour qui n'a cessé de croître depuis votre première rencontre, il t'érode, te dénude, te ramène constamment à ce qu'il y a en toi de plus pauvre, de plus démuni. Souvent, la nuit, quand il te tient éveillée, sa violence t'effraie, et tu t'étonnes qu'ait pu prendre racine en toi un sentiment si extrême, si démesuré.
Pour aimer, il faut avoir beaucoup à offrir, et tu ne sais que trop que tu es dépourvue de toute véritable richesse. Une fille comme toi, simple, elle n'a rien à faire valoir. Certes, quoi qu'il arrive, tu seras une femme donnée, mais cette noblesse, cette grandeur qui sont la marque de l'amour, combien tu en es loin. Les questions que tu te poses, elles te concernent. Tu te demandes ce que tu vaux, et si tu sera en mesure de répondre à cette exigence qui déjà t'aiguillonne. Une exigence si haute qu'elle semble outrepasser les limites de l'humain. Aimer, oui, mais aimer sans contrôle, sans mesure, dans un don de soi éperdu. Tu passes par des alternances de joie et d'abattement. L'inespéré qui a soudain fait irruption et déchiré le gris de ton existence. Et la pensée que tu lui es par trop inférieure, qu'il y a trop d'obstacles, qu'il te faudrait mettre fin à ces rencontres avant même qu'il t'assène un jour qu'il ne peut y avoir de suite, que tout doit s'achever là.
Plus tu attendras, plus amère sera la déception. Tu n'as d'ailleurs que trop rêvé.
Il ne t'a serré contre lui qu'une seule fois [ en rêve ] et jamais ses lèvres ne se sont emparées des tiennes .








[ Charles Juliet ]








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# Posté le jeudi 28 février 2008 08:06

Modifié le mercredi 20 août 2008 12:46

[ Dans cet ouvrage, Charles Juliet a voulu célébrer ses deux mères : l'esseulée et la vaillante, l'étouffée et la valeureuse, la jetée-dans-la-fosse et la toute-donnée. [...] Après avoir évoqué ces deux émouvantes figures, l'auteur relate succinctement son parcours : l'enfance paysanne, l'école d'enfants de troupe, puis les premières tentatives d'écritures. Ce faisant, il nous raconte la naissance à soi-même d'un homme qui, à la faveur d'un long cheminement, est parvenu à triompher de la " détresse impensable " dont il était prisonnier. Voilà pourquoi Lambeaux est avant tout un livre d'espoir. ]

[  Dans cet ouvrage, Charles Juliet a voulu célébrer ses deux mères : l'esseulée et la vaillante, l'étouffée et la valeureuse, la jetée-dans-la-fosse et la toute-donnée. [...] Après avoir évoqué ces deux émouvantes figures, l'auteur relate succinctement son parcours : l'enfance paysanne, l'école d'enfants de troupe, puis les premières tentatives d'écritures. Ce faisant, il nous raconte la naissance à soi-même d'un homme qui, à la faveur d'un long cheminement, est parvenu à triompher de la " détresse impensable " dont il était prisonnier. Voilà pourquoi Lambeaux est avant tout un livre d'espoir. ]




[ Tes yeux. Immenses. Ton regard doux et patient où brûle ce feu qui te consume. Où sans relâche la nuit meurtrit ta lumière. Dans l'âtre, le feu qui ronffle, et toi, appuyée de l'épaule contre le menteau de la cheminée. A tes pieds, ce chien au regard vif et si souvent levé vers toi. Dehors, la neige et la brume. Le cauchemar des hivers. De leur nuit interminable. La route impraticable, et fréquemment, tu songes à un départ, une vie autre, à l'infini des chemins. Ta morne existance dans ce village. Ta solitude. Ces secondes indéfiniment distendues quand tu vacilles à la limite du supportable. Tes mots noués dans ta gorge. A chaque printemps, cet élan, ta force enfin revenue. La route neuve et qui brille. Ce point si souvent scruté où elle coupe l'horizon. Mais à quoi bon partir. Toute fuite est vaine et tu le sais. Les longues heures spacieuses, toujours trop courtes, où tu vas et viens en toi, attentive, anxieuse, fouaillée par les questions qui alimentent ton incessant soliloque. Nul pour t'écouter, te comprendre, t'accompagner. Partir, partir, laisser tomber les chaînes, mais ce qui ronge, comment s'en défaire ?
Au fond de toi, cette plainte, ce cri rauque qui est allé s'amplifiant, mais que tu réprimais, refusait, niais, et qui au fil des jours, au fil des ans, a fini par s'étouffer. La nuit interminable des hivers. Tu sombrais. Te laissais vaincre. A jamais les routes interdites, enfouies, perdues. Mais ces instants où tu lâchais les amarres, te livrais éperdument à la flamme, où tu laissais s'épanouir ce qui te poussait à t'aventurer toujours plus loin, te mainenait les yeux ouverts face à l'inconnu. Tu aurais osé le reconnaître, mais à maintes reprises, il est certain que l'immence et l'amour ont déferlé sur tes terres. Puis un coup qui t'aurait brisé la nuque, ce brutal retour au quotidien, à la solitude, à la nuit qui n'en finissait pas.
Effondrée, hagarde. Incapable de reprendre pied.
Te ressusciter. Te recréer. Te dire au fil des ans et des hivers avec cette lumière qui te portait, mais qui un jour, pour ton malheur et le mien, s'est déchirée. ]












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# Posté le jeudi 28 février 2008 11:50

Modifié le mercredi 20 août 2008 12:44

Il faut bien trouver quelqu'un ou quelque chose sur qui se reposer, sur qui s'assénir. Moi, j'ai choisi les livres. On a beau penser que ces mots tappés en noir, ces pages griffonnées n'apportent rien, ne sont là, dans les étagères et bibliothèques que pour faire beau, pour décorer la pièce, lui donner un aspect historique ou encore quelque peu scientifique. Cependant, la médiocrité ne les concerne aucunement. Allez trouver un seul ouvrage qui n'a rien à transmettre. Je vous défie de me prouver le contraire. Sans les livres, que serions-nous ? Ils sont le témoignage de ce que nous sommes, de ce que nous avons été, de ce que nous allons être. Ils portent en eux la marque du temps et sont justement intemporels. Ils traversent les sciècles avec bravour, ils ne sont jamais démodés ou dépassés. Ils nous informent, nous guident, nous aident à voir plus loin, voir qui nous sommes au plus profond de nous. Ils nous permettent de bien souvent porter un autre regard sur le monde ou sur ce qui nous entour, sur les gens, leurs caractéristiques, leurs envies, leurs sautes d'humeur, leur vie. Et très souvent, on n'accorde que trop d'importance à l'aspect même précoce du livre, à sa couverture, à son auteur. On ne réfléchit pas assez aux valeurs qu'il va pouvoir nous transmettre, aux choses qui vont s'en dégager, au bien-être que l'on va pouvoir ressentir au contatc des mots. Au contatc des phrases. Au contact des ressentis.

Il faut bien trouver quelqu'un ou quelque chose sur qui se reposer, sur qui s'assénir. Moi, j'ai choisi les livres. On a beau penser que ces mots tappés en noir, ces pages griffonnées n'apportent rien, ne sont là, dans les étagères et bibliothèques que pour faire beau, pour décorer la pièce, lui donner un aspect historique ou encore quelque peu scientifique. Cependant, la médiocrité ne les concerne aucunement. Allez trouver un seul ouvrage qui n'a rien à transmettre. Je vous défie de me prouver le contraire. Sans les livres, que serions-nous ? Ils sont le témoignage de ce que nous sommes, de ce que nous avons été, de ce que nous allons être. Ils portent en eux la marque du temps et sont justement intemporels. Ils traversent les sciècles avec bravour, ils ne sont jamais démodés ou dépassés. Ils nous informent, nous guident, nous aident à voir plus loin, voir qui nous sommes au plus profond de nous. Ils nous permettent de bien souvent porter un autre regard sur le monde ou sur ce qui nous entour, sur les gens, leurs caractéristiques, leurs envies, leurs sautes d'humeur, leur vie. Et très souvent, on n'accorde que trop d'importance  à l'aspect même précoce du livre, à sa couverture, à son auteur. On ne réfléchit pas assez aux valeurs qu'il va pouvoir nous transmettre, aux choses qui vont s'en dégager, au bien-être que l'on va pouvoir ressentir au contatc des mots. Au contatc des phrases. Au contact des ressentis.






Les livres sont bien souvent l'exutoire de ceux qui broient du noir.






















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# Posté le samedi 01 mars 2008 03:14

Modifié le mercredi 20 août 2008 12:45

But he couldn't escape from you, Couldn't be free of you, And now he knows there's no way out, And he's really sorry now for what he has done, He was one wize man just trying to have some fun. ♪*

But he couldn't escape from you, Couldn't be free of you, And now he knows there's no way out, And he's really sorry now for what he has done, He was one wize man just trying to have some fun.    ♪*














Got to ask yourself the question, where are you now ?









Got to ask yourself the question, where are you now ?







Got to ask yourself the question, where are you now ?









Got to ask yourself the question, where are you now ?








Got to ask yourself the question, where are you now ?








Got to ask yourself the question, where are you now ?




















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# Posté le samedi 08 mars 2008 06:44

Modifié le mercredi 20 août 2008 12:41