La condition humaine.

La condition humaine.












[ La lancinance fuite dans la tendresse des corps noués pour la première fois jaillissait. [...] Comment, déjà regardé par la mort, ne pas entendre ce murmure de sacrifice humain qui lui criait que le coeur viril des hommes est un refuge à morts qui vaut bien l'esprit ? ]





































[ André Malraux ]

# Posté le samedi 07 juin 2008 13:38

Modifié le mercredi 20 août 2008 09:18

Bilan final.

Bilan final.





[ Paumée dans l'immensité obscure je m'abandonne à toi.
Les yeux fermés, le c½ur épinglé à tout va, je ne désire que ta bénédiction afin de laver mon âme de ses tourments.
Comme un linceul recouvrant le noir du jet d'encre propulsé à mon encontre.
L'antre du lion se referme mais ne m'engloutira point.
Des barbelés me protègeront cette fois afin d'empêcher toute attaque préjudiciable.
Il serait temps de se dire au revoir, de faire ses adieux, pourtant.
Diable, que le temps est passé vite !
Que les minutes, les heures et les jours se sont envolés !
Tout défile, et je me rends compte que cette année de folie meurtrière m'aura beaucoup appris.
Aucun remerciement ne saurait compter toute l'admiration que j'ai envers ceux qui ont toujours regarder la lumière transpercer l'ombre en ma compagnie.
Ce n'est que des nouvelles et grandes choses qui m'attendent quelque part.
Je saurais trouver ma voie, ma route.
Quelque chose qui nous coupe, nous arrache le souffle se trame, et je saurais le transpercer.
Voir clair dans le jeu obscur des âmes émettant de mauvaises vibrations, voilà ce à quoi je m'adonne instinctivement.
La foule s'écarte. L'obscurité me gagne. Seule contre tous. Je m'abandonne à scander ces consones et voyelles qui me sont si chères. Demain elles se seront dissipées.
Epaisses comme des cendres chaudes, fumantes comme des braises, elles ne s'envoleront pourtant guère.
Elles resteront ces consumantes passionnées qui m'attendrissent si bien, et qui m'octroient le privilège de se découler admirablement devant ma chaire enflammée.
Ces particules, je l'ai chérirais quoi qu'il arrive. Elles sont mon souffle, ma force et mon âme. Elle sont mon être grandissant chaque jours. Ma voix et ma voie. ]














# Posté le lundi 09 juin 2008 13:41

Modifié le mercredi 20 août 2008 09:16

Sujet de dissertation à méditer croisant le roman et l'argu. Et vive la préparation à l'écrit des épreuves anticipées de français des séries L ! * rire jaune *

Sujet de dissertation à méditer croisant le roman et l'argu. Et vive la préparation à l'écrit des épreuves anticipées de français des séries L !           * rire jaune *







[ La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens. ]





















[ Daniel Pennac
Extrait de Comme un roman ]



















° MERDUM discipule °











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# Posté le mardi 17 juin 2008 05:10

Modifié le jeudi 21 mai 2009 11:06

Philosophie de vie.

Philosophie de vie.






Les ambiances de fin d'année sont exaltantes.
On se retrouve en comité bien restreint, on se réunit autours de gâteaux et boissons et on se remémore les meilleurs moments de l'année passée ensemble. On fait des pronostiques pour l'an prochain et on s'envoie plein d'ondes positives pour le bac qui approche dangereusement.
Et puis sous la pluie on s'en va pour un monde anciennement bien connu avec son meilleur ami.. j'ai nommé le Collège. Cela était si étrange de revenir sur cette " terre sainte " comme je l'appelais si bien auparavant. En entrant sous ce préau, je me suis sentie revenir à l'époque où je croyais encore au prince charmant. J'ai revu tout un tas de mes anciens profs qui, pour la plupart, ont contribué à former celle que je suis aujourd'hui telle que vous me connaissez. La sensation d'être écoutée, respectée et chérie par ce cocon presque familial m'a procuré le réconfort dont j'avais besoin après avoir pris cette " douche froide " précédente...
Et les arts plastiques... Comment oublier cette matière que j'aimais tant, avec un prof aussi touchant.. ?!
Le chant des baleines, les feuilles canson, les gouaches, les pinceaux, les tables à 4, les poèmes et les citations de philosophes encore méconnus de nous tous à l'époque ( pauvres petits incultes que nous étions ), le tableau toujours coloré, les portraits au fusain, les collages pour transformer la Joconde et faire se retourner De Vinci dans sa tombe, les mandalas et autres inventions toujours plus amusantes, les chapeaux de paille au plafond, l'odeur de l'encens en entrant dans sa salle, et puis toutes ces couleurs, tout cet exotisme que l'on ressent à l'instant où l'on franchit le pas de sa porte... La caverne d'Ali baba où chatoient les couleurs, les livres, l'inspiration et les oeuvres personnelles.
Avec une seule chose qui peut définir un professeur avec autant de classe, de spécialité et d'amour pour son art, avec une seule qui puisse véritablement le définir et retracer la quantité impressionnantes de choses qu'il a pu me transmettre tout au long de ces années passées en sa compagnie, et même encore maintenant, à savoir sa philosophie de vie : Namasté.
Ce mot écrit sur sa porte en lettres marrons restera à jamais gravé dans mon c½ur tant l'effet qu'il produisait sur les élèves à l'époque était grand.




" La lumière qui est en moi honore et respecte la lumière qui est en toi. "




C'est en se remémorant les souvenirs aussi intenses qu'ont pu être ceux vécu dans un endroit où je me sentais comme chez moi que je constate combien l'amour et la passion que j'ai noué avec ces gens-là est importante à mes yeux. Ils sont dans mon c½ur et ne me quitteront jamais. Ils suivent mon parcours et se font un honneur de se dire qu'ils me connaissent et se rappellent de moi à la perfection. Une des ses phrases m'a beaucoup touché lorsqu'il m'a aperçu : " Ses yeux, ce regard, et ce sourire, comment oublier ? "
Il en va de même pour toutes ces sensations magnifiques et inexplicables que j'ai ressenti en partagent ce moment d'intensité avec cet être que j'aime tant autant qu'avec d'anciens auteurs de mon passé aidant à construire mon présent et influant sur mon futur.


Avec autant de bonnes ondes échangées, devant du chocolat et du gingembre confit, des promesses de se revoir très vite, ses écrits traçant sont vécu à présent en ma possession tels un présent, la tête chargée de souvenirs et de mélancolie, je repars dans le monde réel avec regret. Je constate que les choses que certains m'ont faite, cet homme n'aurait jamais pu y songer ce serait-ce qu'une minute. Je pense que sa vocation est d'enseigner son art, sa passion et sa force de caractère. Marquer les esprits. Laisser trace dans nos c½urs. Marquer et surligner. C'est beau. C'était beau. Malgré la pluie qui frappait les carreaux à grosses gouttes, l'âpre aigreur du précédent encore présente dans l'âme et la sensation de ne malheureusement plus appartenir à ce monde splendide de pureté et d'innocence.
Le retour et l'immersion dans le monde des Arts plastiques en compagnie de cet être fabuleux est pour bientôt. Comme j'ai hâte ! Cela renforce ma conviction que désormais ce n'est pas tout le monde qui s'octroie le privilège de me laisser tomber.








Peace, Love, Namasté.













[ Jeudi 12 Juin 2008 ]

# Posté le mardi 17 juin 2008 15:05

Modifié le mercredi 20 août 2008 09:08

Travail. Work. Arbeit.

Travail. Work. Arbeit.




Les maths ? J'en aurais plus jamais, plus de maths durant le reste de mon existance, c'est pas la joie ça ?! Aller, aux chiottes les maths ! Avec W.C. ...




Le Bac ? C'est chiant et stressant. Aux chiottes !




Les hommes ? C'est cons, ça ne comprend rien à la vie et ça change tout le temps d'avis. Aux chiottes !




L'amour ravageur ? Et bien.. ça ravage. Aux chiottes !




La vie ? Parfois ça vaut le coup, souvent c'est chiant aussi. Cela t'entraîne dans des gélères que tu ne saurais gérer... Aux chiottes aussi, aller !

























[ Le monde n'est qu'un gros W.C. plein de merde que seules les brosses à chiottes saurait récurrer... ]











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# Posté le mercredi 18 juin 2008 02:41

Modifié le mercredi 20 août 2008 09:07

Acceptation d'une certaine réalité infiniment ravageuse.

Acceptation d'une certaine réalité infiniment ravageuse.














[ Lorsque l'on se brûle les yeux, il faut les rincer sous l'eau. ]






























[ Cabrel ]





[ Thx to Daniel Bellion d'avoir lu mes 18 pages manuscrites et d'avoir pris le temps d'y répondre. Belle leçon de vie ;)

# Posté le mercredi 18 juin 2008 04:26

Modifié le mercredi 20 août 2008 09:06